La vitamine C prévient les dommages causés par les radiations. La médecine nutritionnelle au Japon

vitamine C

Orthomolecular Medicine News Service, February 1, 2012.

(OMNS, 1 février 2012) Les travailleurs gravement exposés aux radiations à la centrale nucléaire de Fukushima ont bénéficié d’une réduction importante du risque de cancer lorsqu’ils ont été supplémentés en vitamine C et autres nutriments antioxydants. Seize hommes âgés de 32 à 59 ans ont travaillé pendant 5 à 6 semaines dans une zone contaminée par les radiations, recueillant de l’eau contaminée, mesurant les niveaux de radiation, utilisant des machines lourdes et enlevant des débris. Des échantillons de sang ont été prélevés pour mesurer la numération globulaire et la chimie du sang, les niveaux plasmatiques d’ADN libre et 47 expressions génétiques liées au cancer.

Quatre travailleurs ayant suivi un traitement intraveineux à la vitamine C (25 000 mg) avant d’entrer en service et ayant pris des suppléments antioxydants de façon continue pendant la période de travail n’ont pas connu de changement significatif en ce qui concerne l’ADN libre et le risque global de cancer.

Trois travailleurs n’ayant pas reçu de vitamine C par voie intraveineuse à titre préventif présentaient une augmentation du risque de cancer calculé. Après deux mois d’intervention avec de la vitamine C par voie intraveineuse et des suppléments nutritionnels antioxydants par voie orale, l’ADN libre est revenu à un niveau normal et le score de risque de cancer a diminué de manière significative. (1)

Cette importante démonstration clinique confirme les recherches effectuées il y a près de 20 ans, qui montraient qu’un prétraitement à la vitamine C, par voie orale ou par injection, augmentait la survie de la tête des spermatozoïdes après l’injection d’iode 131 radioactif chez la souris. (2)

La prise orale d’acide alpha-lipoïque et de vitamine E a réduit la radioactivité urinaire et le stress oxydatif chez les enfants irradiés de Tchernobyl. (3) En outre, de nombreuses études scientifiques ont été menées sur les effets radio-protecteurs d’autres vitamines, minéraux et nutriments antioxydants.

OMNS en japonais

Nous avons le plaisir d’annoncer que l’OMNS est désormais publié en japonais. Dès aujourd’hui, OMNS-JPN http://iv-therapy.jp/omns/ est en ligne et en libre accès. Si vous y accédez via Google ou d’autres moteurs de recherche importants, ceux-ci ou votre navigateur Internet peuvent proposer une fonction de traduction des pages qui peut vous donner une idée de ce que les 125 millions de Japonais peuvent désormais lire dans leur propre langue.

Nous accueillons au sein de notre comité de rédaction de nombreux collègues japonais distingués. Atsuo Yanagisawa, MD, PhD, est le rédacteur en chef d’OMNS-Japon. Le Dr Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse et membre de l’Orthomolecular Hall of Fame. Les autres membres du comité de rédaction sont Ken Kitahara, Toru Mizoguchi, MD, Ryozo Saito, MD, et Tomomi Himeno, MD. Une déclaration de bienvenue du rédacteur en chef de l’OMNS, Andrew W. Saul, à l’intention des lecteurs japonais est disponible sur http://iv-therapy.jp/omns/news/2.html

Le Japon est un leader dans l’utilisation de la médecine nutritionnelle, y compris la thérapie nutritionnelle à haute dose, les traitements intraveineux à la vitamine C, la thérapie de Gerson et d’autres modalités efficaces et sûres.

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Références :

1. Yanagisawa A. Effect of Vitamin C and anti-oxidative nutrition on radiation-induced gene expression in Fukushima nuclear plant workers. Téléchargement gratuit de la présentation complète sur http://www.doctoryourself.com/Radiation_VitC.pptx.pdf

2. Venkat R. Narra, Roger W. Howell, Kandula S. R. Sastry et Dandamudi V. Rao. J Nucl Med,1993. Vol. 34 No. 4, p 637-640. http://jnm.snmjournals.org/content/34/4/637.long

3. Korkina L, et al. Antioxidant therapy in children affected by irradiation from the Chernobyl nuclear accident. Biochem Soc Trans,1993. 21:314S. PMID : 8224459 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=8224459

La médecine nutritionnelle est une médecine orthomoléculaire

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie nutritionnelle sûre et efficace pour lutter contre les maladies. Pour plus d’informations : http://www.orthomolecular.org


La vitamine C (acide ascorbique) pour atténuer les dommages causés par les radiations résultant du radionucléide 131

Une des nombreuses études concernant la protection contre les
radiations grâce à la vitamine C, ici contre l’Iode 131 :
[3] – Vitamin C as a Radioprotector Against Iodine-.131 In Vivo
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8455081
Titre traduit : La vitamine C comme radioprotecteur contre l’iode 131 in
vivo.
Résumé : La capacité de la vitamine C (acide ascorbique) à atténuer les dommages causés par les radiations résultant du radionucléide 131 incorporé dans les tissus est examinée. Une radioprotection similaire a également été observée lorsque les animaux ont été maintenus à un régime enrichi avec 1% de vitamine C (en poids). Ces résultats suggèrent que la vitamine C pourrait jouer un rôle important en tant que radioprotecteur contre les expositions aux radiations accidentelles ou médicales, en particulier lorsque les radionucléides sont incorporés dans le corps et délivrent la dose de manière chronique.
L’importance de la protection contre les radiations au quotidien :
Je suis toujours choqué de lire à quel point les examens radiologiques qu’on nous fait subir nous appliquent des doses très importantes de radiations comme l’indiquent les documents officiels
ci-dessous. Je ne me rappelle pas avoir jamais été informé des destruction de mon ADN qu’allait me causer ce scanner médical qu’on m’imposait. Encore un droit de vie et de mort que s’attribue les autorités médicales, sans s’inquiéter de notre consentement, comme si nous n’étions que des idiots irresponsables, ou seulement des rouages dans la grande mécanique de l’état conquérant ou de sa société de consommation …
Mais maintenant que les preuves scientifiques sont là pour montrer que des doses de vitamine C protègent contre ces radiations nucléaires, peut-on espérer que lors de chaque prescription d’un
examen radiologique, le médecin prescrivant nous indiquera de prendre des doses de vitamine C avant et après l’examen, selon le dosage découvert scientifiquement comme étant efficace. En tout cas ceux qui auront lu cet article sauront quoi faire

La forme la plus grave d’endommagement par irradiation se produit lorsque l’ADN est endommagé. Les radiations ionisantes ont des conséquences sur l’ADN cellulaire de deux manières principales :
L’eau dans notre corps arrive à absorber la plupart des radiations et s’ionise dans le processus, en formant facilement des radicaux libres et métabolites. Près de 80% des dommages à l’ADN induits par
irradiation résultent de ce mécanisme. Les radiations peuvent également entrer en collision directement
avec les molécules de l’ADN, les ionisant et les blessant directement. Ce qui mérite également qu’on y porte attention, c’est l’impact des radiations sur l’immunité. Les radiations ionisantes causent des
dommages mortels aux cellules souches de la moelle osseuse, aux lymphocytes et aux cellules tueuses naturelles. Ces globules blancs sont responsables, de façon importante, de notre immunité innée et
adaptative – protégeant notre corps contre les infections opportunistes et les maladies, y compris le cancer. Oui, nos cellules immunitaires ont la capacité de combattre les cellules cancéreuses mais, clairement, les dommages causés à ces cellules de combat ne sont susceptibles que de les rendre plus faibles face au cancer et aux pathologies opportunistes.

Le rôle de la vitamine C : piégeur de radicaux libres La vitamine C est un antioxydant populaire connu pour sa puissante capacité à éponger les radicaux libres nocifs, même ceux créés par l’exposition aux radiations. De nombreuses études scientifiques démontrent le rôle protecteur de fortes doses de vitamine C dans la prévention des dommages cellulaires induits par les radiations. Si bien qu’un grand nombre de recherches soulignent en fait que la vitamine C peut effectivement inverser les dommages à l’ADN causés par les radiations ionisantes.

Les dommages à l’ADN induits par irradiation résultent de ce mécanisme. Les radiations peuvent également entrer en collision directement avec les molécules de l’ADN, les ionisant et les blessant directement. Ce qui mérite également qu’on y porte attention, c’est l’impact des radiations sur l’immunité. Les radiations ionisantes causent des dommages mortels aux cellules souches de la moelle osseuse, aux lymphocytes et aux cellules tueuses naturelles. Ces globules blancs sont responsables, de façon importante, de notre immunité innée et adaptative – protégeant notre corps contre les infections opportunistes et les maladies, y compris le cancer. Oui, nos cellules immunitaires ont la capacité de combattre les cellules cancéreuses mais, clairement, les dommages causés à ces cellules de combat ne sont susceptibles que de les rendre plus faibles face au cancer et aux pathologies opportunistes.
Le rôle de la vitamine C : piégeur de radicaux libres La vitamine C est un antioxydant populaire connu pour sa puissante capacité à éponger les radicaux libres nocifs, même ceux créés par l’exposition aux radiations. De nombreuses études scientifiques démontrent le rôle protecteur de fortes doses de vitamine C dans la prévention des dommages cellulaires induits par les radiations. Si bien qu’un grand nombre de recherches soulignent en fait que la vitamine C peut effectivement inverser les dommages à l’ADN causés par les radiations ionisantes.

Une étude de 2010 [7] : a montré que le traitement à l’acide ascorbique peut efficacement contrecarrer le syndrome GI causé par une exposition aiguë aux radiations. Le document d’étude explique que
«l’acide ascorbique agit comme un donneur d’hydrogène pour piéger les radicaux libres induits par la radiation à la fois dans le tractus gastro-intestinal et la moelle osseuse. L’apport d’hydrogène est une
étape importante vers la réparation chimique de l’ADN endommagé, et on pense que l’acide ascorbique contribue fortement à ce processus.

Selon le docteur Klenner

Le Dr Frederick Robert Klenner (1907-1984) était un médecin praticien américain qui fut un des pionniers de la recherche sur l’utilisation de la vitamine C à grosses doses. Dès les années 1940, il
expérimenta sur l’utilisation de doses élevée de vitamine C pour soigner un nombre important de maladies. Il écrivit 28 articles scientifiques durant sa carrière, la plupart sur les applications de la vitamine C pour plus de 30 maladies, deux sur le traitement des neuropathies sévères, y compris la sclérose en plaques. C’est un des précurseurs de la médecine orthomoléculaire, cependant ses travaux restent largement ignorés par la médecine conventionnelle. Il a décrit avoir donné jusqu’à 300 grammes par jour d’ascorbate de sodium à pH neutre. Sa maxime était : “le patient doit recevoir de fortes doses de vitamine C dans toutes les conditions pathologiques pendant que le médecin réfléchit au diagnostic”. Il a dit lors d’interviews : “… J’ai pris de 10 à 20 grammes d’acide
ascorbique par jour
depuis ma dernière visite dans ce collège – il y a 18 ans. Je n’ai pas de diabète sucré et, si je peux m’éloigner un instant, je n’ai pas non plus eu de calculs rénaux.”
Et “ j’ai pris 10 à 20 grammes d’ascorbate de sodium par voie orale et mon taux de sodium sanguin reste normal. Ces niveaux sont vérifiés par un laboratoire agréé. Chaque jour, 20 grammes et mon urine reste à un pH légèrement supérieur à 6.”

L’acide ascorbique a de nombreuses fonctions importantes. C’est un oxydant (oxidizer) puissant et lorsqu’il est administré en quantités massives ; c’est-à-dire 50 à 150 grammes, par voie intraveineuse, pour certaines conditions pathologiques, et “envoyé” aussi rapidement que le permet l’aiguille de calibre 20, il agit comme un “oxydant flash” (Flash oxidizer) [4], corrigeant souvent la pathologie en quelques minutes. L’acide ascorbique est également un puissant agent réducteur. Son action neutralisante sur certaines toxines, exotoxines, infections virales, endotoxines et histamine est directement proportionnelle à la quantité de facteur létal impliqué et à la quantité d’acide ascorbique administrée.

En 1949, Klenner a publié et présenté un document à l’American Medical Association détaillant la guérison complète de 60 patients sur 60 atteints de polio par injection intraveineuse d’ascorbate de sodium.
Publication de 1949 : “Traitement de la poliomyélite et d’autres maladies virales avec de la vitamine C” (Treatment of Poliomyelitis and Other Virus Diseases with Vitamin C)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18147027
Il a dit : “À ceux qui disent que la polio n’a pas de cure, je dis qu’ils mentent. La polio sous sa forme aiguë peut être guérie en 96 heures ou moins. Je prie un responsable politique de l’essayer.”
En 1951 il publie “Des doses massives de vitamine C et les maladies virales” (Massive doses of vitamin C and the virus diseases)
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14855098
En 1953, il publie “Utilisation de la vitamine C comme antibiotique”, (Use of Vitamin C as an Antibiotic) dans le “Journal of Applied Nutrition”.
En 1971, il publie “Observations sur la dose et l’administration d’acide ascorbique en cas d’utilisation au-delà de la plage d’une vitamine en pathologie humaine,” (Observations on the Dose and Administration
of Ascorbic Acid When Employed Beyond the Range of a Vitamin in Human Pathology,) dans le “Journal of Applied Nutrition”.

Et en 1974, il publie “Importance de l’apport quotidien élevé d’acide ascorbique en médecine préventive“, (Significance of High Daily Intake of Ascorbic Acid In Preventive Medicine) dans le “Journal of the International Academy of Preventive Medicine”.

Contre les brûlures : Dans le traitement des brûlures, l’acide ascorbique, en quantité suffisante, se présente comme une substance véritablement miracle. Au début des années quarante, lorsque j’utilisais de l’acide ascorbique par voie intramusculaire pour traiter la dysenterie bacillaire
de type shiga, avec d’excellents résultats, Lund, Lam et bien d’autres utilisaient ce qu’ils appelaient des doses massives d’acide ascorbique pour le traitement des brûlures. La dose reconnue était de un ou deux grammes par jour dans les liquides.
Klasson [32], bien que limitant la quantité d’acide ascorbique à une plage de doses allant de 300 mg à 2000 mg par jour, en doses fractionnées, a montré qu’il accélérait la cicatrisation des plaies en
produisant un tissu de granulation sain et en atténuait l’oedème local. Il a expliqué que l’acide ascorbique utilisé localement comme pansement à 2% possédait des propriétés astringentes similaires à celles du péroxyde d’hydrogène. Il a également signalé qu’une antibiothérapie était
rarement nécessaire.
Pendant la grossesse : Les observations effectuées sur plus de 300 cas d’obstétrique consécutifs utilisant de l’acide ascorbique supplémentaire par voie orale, m’ont convaincu que le fait de ne pas utiliser cet agent en quantité suffisante pendant la grossesse frise la faute professionnelle. La quantité la plus faible d’acide ascorbique utilisée était de 4 grammes et la quantité la plus élevée de 15 grammes par jour. (N’oubliez pas que le rat non stressé fabrique en “C” l’équivalent jusqu’à 4 grammes et avec
un stress jusqu’à 15,2 grammes). Les besoins étaient d’environ 4 grammes au premier trimestre, 6 grammes au deuxième trimestre et 10 grammes au troisième trimestre. Environ 20% avaient besoin de 15 grammes, chaque jour, au cours du dernier trimestre. Quatre-vingt pour cent de cette série ont reçu une injection de rappel de 10 grammes par voie intraveineuse lors de leur admission à l’hôpital. Les niveaux d’hémoglobine étaient beaucoup plus faciles à maintenir. Les crampes dans les jambes étaient inférieures à 3% et étaient toujours associées à la “perte” de comprimés de vitamine C. Le travail était plus court et moins douloureux. Il n’y avait pas d’hémorragies post-partum. Les nourrissons nés sous thérapie massive à l’acide ascorbique étaient tous robustes. Pas un seul cas n’a nécessité de réanimation. Nous n’avons eu aucun problème d’alimentation. Les quadruplés Fultz étaient dans cette
série. Ils ont pris la nourriture de lait le deuxième jour. Ces bébés ont commencé à prendre 50 mg d’acide ascorbique le premier jour et, bien entendu, ils ont augmenté avec le temps.
Contre les morsures des insectes et des serpents : Selon un principe démontré, la production d’histamine et d’autres produits finis à partir de protéines cellulaires désaminées libérées par une lésion des cellules est une cause de choc. La valeur clinique de l’acide ascorbique dans la lutte contre le choc est expliquée lorsque nous réalisons que les enzymes désaminantes des cellules endommagées sont inhibées par la vitamine C. [42] Chambers et Pollock [43] ont montré que des dommages mécaniques à une cellule entraînent des modifications du pH qui inversent les enzymes de la cellule d’une activité constructive à une activité destructive. Les changements de pH se propagent à d’autres cellules. Cette activité destructive libère de l’histamine, une substance produisant un choc majeur. La présence de vitamine C inhibe cette transition enzymatique vers la phase destructive. La réponse à ces urgences est simple. De grandes quantités d’acide ascorbique de 350 mg à 700 mg par kg de poids corporel données par voie intraveineuse.

Traitement à l’acide ascorbique appliqué à diverses maladies : Nous pourrions continuer à vanter indéfiniment les mérites de l’acide
ascorbique.

  • Boyd et Campbell [60] ont rapporté d’excellents résultats dans la guérison des ulcères de la cornée, même si leurs doses massives étaient de 1,5 grammes par jour.
  • Une seule injection d’acide ascorbique calculée à 500 mg par kg de poids corporel inversera le coup de chaleur.
  • Une à trois injections de vitamine C dans une plage de doses de 400 mg par kg de poids corporel aura un effet curatif sur la pancardite à virus.
  • Un gramme pris toutes les heures ou toutes les deux heures pendant l’exposition préviendra les coups de soleil.
  • Les injections intraveineuses soulageront rapidement la douleur et l’érythème, même les brûlures au deuxième degré, si aucune précaution n’est prise.
  • Une à trois injections de 400 mg par kg, administré toutes les huit heures “assèchera” la varicelle en 24 heures.
  • 5% de pommade à base soluble dans l’eau guérira les boutons de fièvre aiguë si elle est appliquée au moins 10 fois par jour et nous avons retiré plusieurs petits épithéliomes basocellulaires avec une
    pommade à 30%.
  • Dans l’arthrite, au moins 10 grammes par jour et les personnes prenant entre 15 et 25 grammes par jour bénéficieront d’avantages proportionnés. Un traitement de soutien doit également être administré. La réparation du tissu de collagène dépend d’un acide ascorbique adéquat.
  • Les complications de la vaccination antivariolique sont généralement traitées par un acide ascorbique oral adéquat.
  • Dans l’herpès zoster, deux grammes de vitamine C par voie intramusculaire et 50 mg d’acide adénosine 5-monophosphorique, solution aqueuse, également par voie intramusculaire toutes les 12 heures.
  • Dans les “tuiles” massives, l’acide ascorbique doit également être administré par voie intraveineuse. Toujours autant par la bouche que l’on peut tolérer.
  • L’intoxication aux métaux lourds est également résolue avec un traitement adéquat à la vitamine C.

Les types de pathologies traitées avec des doses massives d’acide ascorbique couvrent toute la gamme des connaissances médicales. Les besoins corporels sont si importants qu’il faut ignorer les exigences quotidiennes minimales.
Une erreur génétique est la cause probable de notre incapacité à fabriquer de l’acide ascorbique, ce qui nécessite donc des sources exogènes de vitamine C. Un simple colorant ou un test chimique sont disponibles pour vérifier les besoins individuels.
L’acide ascorbique détruit les corps viraux en absorbant l’enveloppe protéique, empêchant ainsi la création de nouvelles unités en contribuant à la dégradation de l’acide nucléique viral résultant du métabolisme contrôlé de la purine.
Il publia aussi de nombreux témoignages de cas détaillés,ou la vitamine C sauva la vie des patients, concernant :

Empoisonnements aux pesticides – Diphtérie nasale – Poliomyélite –
Infection virale aiguë représentant le syndrome du virus mortel –
Infection virale répétée – Piqûre de serpent – Empoisonnement au
monoxyde de carbone – Pancardite virale aiguë après un rhume –
Pancréatite aiguë – Mononucléose – Hépatite infectieuse

Source:

VitaminC Fondation

Dr Cathcart “La vitamine C et le rhume” de Linus Pauling. Il devint fasciné par l’idée qu’avec l’apparition d’une maladie virale, le corps peut absorber de plus grandes quantités de vitamine C sans provoquer son effet secondaire le plus courant, la diarrhée.

Une personne qui développe
habituellement une diarrhée due, par exemple, à une dose de 12 grammes d’ascorbate, peut tolérer plus de 100 grammes en cas de rhume ou de grippe. Il a découvert que l’adaptation de la dose de
vitamine C à la tolérance intestinale permet de résoudre plus rapidement une maladie.

Vitamine C, dosage à la tolérance intestinale (publié en 1981, dans “Medical Hypotheses, 7:1359-1376”)
Extrait : Une méthode d’utilisation de la vitamine C en quantités légèrement inférieures aux doses produisant une diarrhée est décrite (DOSAGE DE TOLÉRANCE INTESTINALE). La quantité d’acide ascorbique par voie orale tolérée par un patient sans produire de diarrhée augmente de manière quelque peu proportionnelle au stress ou à la toxicité de sa maladie. Les doses d’acide ascorbique tolérées par l’intestin atténuent les symptômes aigus de nombreuses maladies. Des doses moindres ont souvent peu d’effet sur les symptômes aigus mais aident le corps à gérer le stress de la maladie et peuvent en réduire la morbidité.
Méthode de tolérance intestinale : En 1970, j’ai découvert que plus un patient était malade, plus il tolérait d’acide ascorbique par la bouche avant la survenue d’une diarrhée. Au moins 80% des patients adultes toléreront 10 à 15 grammes de fins cristaux d’acide ascorbique dans 1/2 tasse d’eau divisée en 4 doses par 24 heures sans présenter de diarrhée.


Doser à la tolérance intestinale : Le soulagement maximum des symptômes auquel on peut s’attendre avec des doses orales d’acide ascorbique est obtenu juste au-dessous de la quantité produisant la
diarrhée. La quantité et le moment des doses sont généralement détectés par le patient. Le médecin ne doit pas essayer de régler exactement la quantité et le moment d’administration de ces doses, car
la dose efficace optimale changera souvent d’une dose à l’autre. Les patients sont initiés aux principes généraux de détermination des doses et aux estimations des quantités de départ raisonnables et du moment choisi pour ces doses. J’ai nommé ce processus du patient déterminant
la dose optimale, DOSAGE À LA TOLÉRANCE INTESTINALE. Le patient essaie de DOSER entre cette quantité qui le fait se sentir mieux et cette quantité qui provoque presque, mais pas tout à fait, une diarrhée.
Le rhume à 100 grammes : Un rhume suffisamment sévère pour permettre à une personne de prendre 100 grammes d’acide ascorbique par 24 heures au plus fort de la maladie, j’appelle cela un RHUME À 100 GRAMMES.
Réponses individuelles : L’un des principes les plus importants en MÉDECINE ORTHOMOLÉCULAIRE est l’INDIVIDUALITÉ BIOCHIMIQUE (18). Chaque individu réagit différemment aux substances. La vitamine C
ne fait pas exception. Cependant, au moins 80% de mes patients ont bien toléré l’acide ascorbique. Les nourrissons, les jeunes enfants et les adolescents tolèrent bien l’acide ascorbique et peuvent en absorber, en proportion de leur poids, en plus grande quantité que les adultes. Les
personnes âgées tolèrent des quantités moindres et ont un pourcentage plus élevé de problèmes de nuisance. Anascorbémie – scorbut aigu induit : Il est bien établi que certains symptômes sont associés à un manque presque total de vitamine C dans le corps. Les symptômes du scorbut comprennent : lassitude, malaise, saignements des gencives, perte des dents, saignements de nez,
ecchymoses, hémorragies dans n’importe quelle partie du corps, infections légères, mauvaise cicatrisation des plaies, détérioration des articulations, os cassants et douloureux, mort, etc.
On pense que cette maladie ne survient qu’en cas de privation diététique de vitamine C. Toutefois, une affection analogue est produite comme suit :
Les humains bien nourris ne contiennent généralement pas plus de 5 grammes de vitamine C dans leur corps. Malheureusement, la majorité des gens ont beaucoup moins d’ascorbate que cette quantité
dans leur corps et risquent de souffrir de nombreux problèmes liés à une défaillance des processus métaboliques dépendant de l’ascorbate. Cette condition est appelée SCORBUT SUB-CLINIQUE CHRONIQUE (12).
Si une maladie est suffisamment toxique pour permettre à la personne de consommer 100 grammes de vitamine C, imaginez ce que cette maladie doit faire pour que 5 grammes d’ascorbate puissent être
stockés dans le corps. Une condition de SCORBUT AIGU INDUIT est rapidement induite. Une partie de ce besoin métabolique accru en ascorbate se produit sans aucun doute dans des zones du corps qui ne
sont pas principalement impliquées dans la maladie et peut être attribuée à des fonctions telles que les glandes surrénales produisant plus d’adrénaline et de corticoïdes; le système immunitaire produisant
plus d’anticorps, d’interféron (19, 20) et d’autres substances pour combattre l’infection; les macrophages utilisant plus d’ascorbate avec leur activité accrue; et la production et la protection de c-AMP et de c-GMP avec l’activité accrue subséquente d’autres glandes endocrines (21), etc. De plus, l’ascorbate doit être énormément utilisé localement par une augmentation du taux métabolique dans les tissus principalement infectés. Les organismes infectieux libèrent eux-mêmes des toxines qui sont neutralisées par l’ascorbate mais détruisent en même temps l’ascorbate.
Récemment, j’ai eu personnellement l’expérience d’ingérer 48 grammes en une heure et demie lorsque j’ai eu une réaction soudaine du rhume des foins aux roses. Lors du retrait des roses, la tolérance est
rapidement revenue à la normale. Cette expérience, ajoutée aux expériences que j’ai eues avec de nombreux patients soumis à un stress émotionnel, indiquerait que les glandes surrénales sont capables
d’utiliser de grandes quantités d’ascorbate avec un bénéfice s’il est disponible.

Ce recours à l’ascorbate, quelle qu’en soit l’origine, abaisse le taux sanguin d’ascorbate à un niveau négligeable. J’ai inventé le terme ASCORBÉMIE pour cette affection. Si cette anascorbémie n’est pas
rapidement corrigée par l’administration orale de doses d’acide ascorbique à tolérance intestinale, ou par l’administration intraveineuse d’ascorbate, le reste du corps est rapidement appauvri en ascorbate et est susceptible de provoquer des troubles des processus métaboliques dépendant de la vitamine C.

Les problèmes suivants sont à prévoir avec une incidence accrue d’épuisement grave en ascorbate : troubles du système immunitaire tels que infections secondaires, polyarthrite rhumatoïde et autres maladies du collagène, réactions allergiques aux médicaments, aliments et autres substances, infections chroniques telles que l’herpès ou les séquelles des infections aiguës telles que les syndromes de Guillain-Barré et de Reye, le rhumatisme articulaire aigu ou la scarlatine ; des troubles des mécanismes de coagulation du sang tels que les hémorragies, les crisescardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les hémorroïdes et autres thromboses vasculaires ; incapacité à gérer correctement le stress dû à la suppression des fonctions surrénaliennes telles que la phlébite,
d’autres troubles inflammatoires, l’asthme et d’autres allergies ; problèmes de formation désordonnée de collagène, tels qu’une altération de la capacité de guérison, des cicatrices excessives, des plaies
de lit, des varices, des hernies, des vergetures, des rides, voire même l’usure du cartilage ou la dégénérescence des disques de la colonne vertébrale ; altération de la fonction du système nerveux telle que malaise, diminution de la tolérance à la douleur, tendance aux spasmes musculaires, voire troubles psychiatriques et sénilité ; et cancer du système immunitaire supprimé et agents cancérigènes non désintoxiqués ; etc.

Doses de maintenance : Les doses d’entretien sont établies par le patient qui prend des doses de tolérance intestinale 6 fois par jour pendant au moins une semaine. Il observe les éventuels avantages
inattendus, tels que le nettoyage des sinus, la diminution des allergies, Le principal problème que craignent les patients bénéficiant de ces fortes doses d’entretien d’acide ascorbique est qu’ils peuvent être contraints de se trouver dans une position où leur corps est privé d’ascorbate pendant une période de stress grave, telle qu’une hospitalisation d’urgence. Les médecins devraient reconnaître les conséquences du retrait soudain de l’ascorbate dans ces circonstances et être prêts à répondre à ces besoins métaboliques accrus en ascorbate, même chez un patient inconscient. Ces conséquences de l’épuisement de l’ascorbate, qui peuvent inclure un choc, une crise cardiaque, une phlébite, une pneumonie, des réactions allergiques, une susceptibilité accrue aux infections, etc., ne peuvent être évitées que par l’ascorbate. Les patients incapables de prendre de fortes doses orales doivent
recevoir de l’ascorbate par voie intraveineuse. Tous les hôpitaux devraient disposer de grandes quantités d’ascorbate à utiliser par voie intraveineuse pour répondre à ce besoin. Les millions de personnes prenant de l’acide ascorbique en font une priorité urgente. Les patients doivent porter les avertissements concernant ces besoins sur une carte bien en évidence dans leur portefeuille ou porter un bracelet de type Medic Alert gravé de cet avertissement.

Une fonction unique pour l’ascorbate (publié en 1991)
Extraits traduits : La vitamine C est une substance réductrice, une donneuse d’électrons. Quand la vitamine C donne ses deux électrons de haute énergie pour éliminer les radicaux libres, une grande partie du déshydroascorbate résultant est réduit à nouveau en vitamine C, et donc utilisé à plusieurs reprises. La sagesse conventionnelle est correcte en ce que seulement de petites quantités de vitamine C sont nécessaires pour cette fonction en raison de son utilisation répétée. Le point oublié est que la partie limitante du balayage des radicaux libres non enzymatiques est la vitesse à laquelle les électrons de très haute énergie sont fournis par le NADH pour réduire la vitamine C et d’autres piégeurs de radicaux libres.
Quand nous sommes malades, les radicaux libres se forment plus rapidement que les électrons à haute énergie ne sont mis à disposition. Des doses de vitamine C aussi grandes que 1 à 10 grammes par 24
heures ne font que peu de bien. Cependant, quand l’ascorbate est utilisé en quantités massives, telles que de 30 à 200+ grammes par 24 heures, ces quantités fournissent directement les électrons nécessaires à neutraliser les radicaux libres de presque toute inflammation. Additionnellement, en concentrations élevées, l’ascorbate réduit le NAD(P)H et peut donc fournir les électrons de haute énergie nécessaires pour réduire la molécule d’oxygène utilisée dans l’éclatement respiratoire des phagocytes. Dans ces fonctions, la partie ascorbate est principalement gaspillée, mais les nécessaires électrons de haute énergie sont fournis en grande quantité.

Selon Pr Pauling

“La vitamine C est la cure contre les maladies cardiovasculaires”
Pr Linus Pauling, double Prix Nobel.
Linus Pauling (1901, 1994) était un chimiste et physicien américain. Il fut l’un des premiers chimistes quantiques, et reçut le prix Nobel de chimie en 1954 pour ses travaux décrivant la nature de la
liaison chimique. Il publie en 1939 un ouvrage majeur La Nature de la liaison chimique (The Nature of the Chemical Bond) dans lequel il développe le concept d’hybridation des orbitales atomiques.
Il découvrira notamment la structure de l’hélice alpha (motif d’enroulement secondaire des protéines) et manquera de peu la découverte de la structure en double hélice de l’acide
désoxyribonucléique (ADN). Il proposera en effet une structure en hélice triple. Ses recherches ont inspiré James Watson et Francis Crick pour décoder la structure en double hélice de l’ADN. Il devait les rejoindre, mais son passeport a été annulé par le gouvernement, sinon il aurait
reçu le Prix Nobel avec eux, ce qui lui en aurait fait 3 !
À la fin des années 1950, Pauling travaille sur l’action des enzymes sur les fonctions cérébrales. Il pense que les maladies mentales pourraient être en partie causées par des dysfonctionnements enzymatiques. Lorsqu’il lit la publication de Abram Hoffer de 1965, Utilisation de la vitamine B3 en psychiatrie, il se rend compte que les vitamines pourraient avoir des effets biochimiques importants en plus de ceux liés à la prévention des maladies liées à leurs carences. En 1968, il publie dans Science sa publication la plus importante dans ce domaine : “Psychiatrie orthomoléculaire […]” (PMID 5641253), dans laquelle il invente le mot orthomoléculaire pour décrire le concept de contrôle de la concentration des composés présent dans le corps humain pour prévenir et guérir les maladies.
Vitamine C, rhume et cancer
Les recherches effectuées par Pauling au cours des années suivantes sur la vitamine C génèrent des controverses. Lorsqu’il découvre le concept de cures de vitamine C à hautes doses développé par le biochimiste Irwin Stone en 1966, il commence à en prendre plusieurs grammes par jour en plusieurs prises en prévention des rhumes. Enthousiasmé par les résultats, il s’intéresse à la littérature du domaine et publie une série de livres :

  • La vitamine C et le rhume (1970) ;
  • La vitamine C, le rhume et la grippe (1976) ;
  • La vitamine C et le cancer (1979);
  • Comment se sentir mieux et vivre plus longtemps (1986).

Pauling a affirmé que l’utilisation de méga doses de vitamine C peut être extrêmement utile dans le traitement des maladies cardiaques, et de toutes sortes d’infections et même du cancer. Il a
également souligné que la carence en vitamine C est l’une des principales causes de maladie cardiaque chez les humains, en plus d’autres facteurs contributifs tels que l’âge, le tabagisme, la génétique et
un mode de vie sédentaire. En 1971, il débute une longue collaboration avec le cancérologue
britannique Ewan Cameron au sujet de l’utilisation de la vitamine C en injection intraveineuse ou par voie orale pour le soin de malades du cancer en phase terminale. Cameron et Pauling écrivent de nombreuses publications ainsi qu’un livre de vulgarisation Vitamine C et cancer qui décrivent leurs observations.Malgré des résultats qui semblent favorables, la campagne de publicités négatives menée à son encontre sape la crédibilité de Pauling et de ses travaux sur la vitamine C pour de nombreuses années.
Toujours sur la corde raide depuis sa campagne de lutte contre les essais nucléaires dans l’atmosphère, des années 1950 menée sur la base de la biologie moléculaire, Pauling se retrouve en 1985 privé de ses
sources de financements institutionnelles et du soutien de ses pairs. Il collabore tout de même ensuite avec le physicien canadien Abram Hoffer sur un régime incluant de la vitamine C à haute dose comme
traitement d’appoint du cancer.

Au cours de ses dernières années, il s’intéresse particulièrement au rôle de la vitamine C dans la prévention de l’artériosclérose, et publie trois rapports sur l’utilisation de la vitamine C et de la lysine pour soulager l’angine de poitrine.
La dernière interview de Linus Pauling, recueillie en avril 1994 par le journaliste scientifique Thierry Souccar est parue en septembre 1994 dans le numéro 571 de Sciences et Avenir (pages 100-103) sous le titre “Un génie s’en va”.

Les vérités cachées révélées par le Docteur Rath (video youtube)

L’hégémonisme et l’obscurantisme des grands groupes pharmaceutiques », remettent fortement en question les traitements du cancer et de beaucoup d’autres maladies pratiqués aujourd’hui et qui sont responsables de la mort de très nombreux patients curables.

Ils parviennent à la conclusion que la plupart des maladies trouvent leur origine dans une carence en « bioénergie » indispensable au fonctionnement de nos cellules (carence en vitamines, minéraux,
oligoéléments et acides aminés)

Cette déficience associée à d’autres facteurs comme l’hygiène de vie, le stress, les pollutions de l’air et de l’eau, entraîne à plus ou moins long terme des dysfonctionnements, voire des dégénérescences au niveau cellulaire. Il n’y a pas de posologie standard puisqu’il existe différentes synergies de molécules à prendre en fonction de la pathologie, dosées pour chaque personne ayant des besoins différents, même quand des résultats d’analyses de laboratoire sont identiques, comme les marqueurs tumoraux lors d’un cancer, ou la lipoprotéine(a) et l’homocystéine lors de pathologies cardiovasculaires.
Il faudrait donc éduquer les médecins en nutrition et en micro-nutrition, afin qu’ils soient enfin capables de guérir leurs patients, comme leur serment d’Hippocrate le stipule, en utilisant cette science de la médecine cellulaire, et non simplement de traiter temporairement leurs symptômes, tout en laissant la maladie se développer à l’arrière plan.


Le “mouvement pour la vie” qu’il a lancé a une page Facebook en
français : https://www.facebook.com/Mouvementpourlavie/

  • Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque…les
    hommes si !
  • Cancer La fin d’une maladie de civilisation – Livre I – La percée
    scientifique
  • 10 years that changed medicine forever (Cellular health series)
    by Matthias Rath (2001-08-02)

Et “Health for the 21st Century (Cellular Health Series) by M.D.
Matthias Rath (2001-08-02)” Un livre qui dévoile que l’UE a été mise en place par d’anciens nazis, ce qui nous éclaire sur la raison des dérives actuelles ! Avec Paul Anthony Taylor, Directeur exécutif de la Fondation.
Dr Rath pour la Santé, l’un des coauteurs de leur livre explosif, “Les racines nazies de l’Union européenne bruxelloise”. Ce livre est difficile à trouver, car évidemment censuré, mais en anglais ici
http://www.relay-of-life.org/en/2016/10/the-nazi-roots-of-the-brusselseu/

Selon Dr Levy
Son livre en français : La Panacée originelle, la vitamine C, de Thomas E. Lévy, de 2017, ISBN: 9782879090214

Ce livre fournit les informations dont vous avez besoin pour
utiliser plus efficacement la vitamine C afin de :

  • Prévenir, soigner, inverser et / ou améliorer considérablement une liste énorme de problèmes de santé.
  • Réduire votre risque de mortalité (toutes causes confondues) jusqu’à 50%.
  • Renforcer votre système immunitaire et remonter vos niveaux d’énergie à des niveaux optimaux.
  • Optimiser les niveaux sanguins et intracellulaires de vitamine C.
  • Augmentez considérablement la biodisponibilité (jusqu’à 800% ou plus) sans augmenter la taille de votre dose.
  • Évitez les malaises gastriques, la diarrhée et la miction accrue qui prouvent que la plupart de vos fortes doses de vitamine C sont dirigées vers les égouts.
  • Et bien plus encore.

Pourquoi il utilise la Vitamine C ?
Selon le Dr Thomas Levy, l’un des plus grands spécialistes de la vitamine C, le stress oxydatif au niveau cellulaire est la cause sous-jacente de pratiquement toutes les maladies chroniques
dégénératives qui nous affectent.
Et si vous pouvez identifier la cause principale de ce stress – qu’il provienne de pathogènes ou d’une exposition aux toxines – et rétablir la capacité antioxydante de vos tissus, vous pouvez remédier à la majorité des maladies. Le Dr Levy pense que la vitamine C est extrêmement puissante contre les maladies infectieuses et chroniques. Il a insisté à de maintes
reprises sur le fait que la carence chronique en vitamine C est bien souvent la principale raison pour laquelle nous contractons plusieurs maladies infectieuses courantes. Il insiste également sur le fait que
l’usage de doses plus élevées et optimales de vitamine C devrait être reconnu par la médecine traditionnelle et qu’il pourrait s’agir d’une étape importante pour la réduction significative de l’usage de plusieurs antibiotiques et autres médicaments.

« Toutes les toxines provoquent des dommages oxydatifs (perte d’électrons) et infligent la plupart ou la totalité de leurs dommages par ce mécanisme »

« Toutes les maladies infectieuses infligent en fin de compte la plupart de leurs dommages par des dommages oxydatifs (augmentation des radicaux libres) ; les cancers peuvent également causer des dommages par des effets d’occupation de l’espace »

Flux d’électrons (frais) élevé : bonne santé

Flux d’électrons (frais) faible : maladie

Pas de flux d’électrons (frais): mort

Fournisseurs chroniques d’électrons : nutriments
Appauvrissants chroniques d’électrons : toxines

La vitamine C donnée en traitement précoce empêche le poison même de récupérer les électrons du corps !!

Ses bienfaits pour la santé globale :

  • Prévient le scorbut, un problème de santé qui se caractérise par la désintégration graduelle du corps en raison d’un manque de collagène.
  • Favorise la croissance et la réparation des tissus.
  • Renforce et active le système immunitaire.
  • Désactive les infections bactériennes et virales.
  • Améliore la santé et les fonctions cardiovasculaires.
  • Fournit force et intégrité aux artères, les rendant ainsi moins susceptibles de développer de l’athérosclérose (formation de plaque ou de dépôts graisseux).
  • Renverse le durcissement des artères.
  • Soutient et améliore la santé de la peau, des os, des articulations et des muscles.
  • Contrôle l’inflammation systémique, diminuant ainsi le risque de
    maladies dégénératives chroniques.
  • Réduit les dommages cellulaires (ADN et autres sous-structures) causés par l’exposition à la radiation ionisante.
  • Débarrasse le corps de ses métaux lourds toxiques, dont le mercure, en le détoxifiant.
  • Prévient le vieillissement prématuré au niveau cellulaire
  • Accroît la biodisponibilité d’autres nutriments, tels que le fer et la
    vitamine E.

Le mythe du “complexe de vitamine C”, ou “vitamine C naturelle” :
Tout le concept de la vitamine C existant naturellement dans un complexe multi-composé est une fiction aux proportions absurdes.

Il n’est pas clair si les individus, principalement sur Internet, croient vraiment que cela est vrai ou font la promotion intentionnelle d’une fraude. Ces affirmations sont pour le moins étonnamment fausses.
Si, pour une raison quelconque, vous faites partie des lecteurs qui trouvent cette fiction convaincante et logique (et les présentations typiques de YouTube sont très lisses et apparemment “scientifiques”), je
vous encourage à vous rendre sur PubMed – sur votre ordinateur – et à taper “acide ascorbique, ascorbate ou vitamine C” dans le champ de recherche. Vous verrez immédiatement des résumés pour des milliers d’articles. Aucun d’entre eux, en particulier les études cliniques où la vitamine C est utilisée comme thérapie principale ou unique, ne mentionne le «complexe de vitamine C». En d’autres termes, toutes les choses vraiment fabuleuses que la vitamine C a été scientifiquement documentée comme en étant responsable, ont été faites avec de l’acide ascorbique ou une autre forme d’ascorbate par elle-même. Aucun autre nutriment, médicament ou composé auxiliaire n’était nécessaire.
Le mythe que la supplémentation en vitamine C peut provoquer le développement de calculs rénaux :
Bien que certains aient théoriquement associé le développement des calculs rénaux à la consommation de vitamine C, la recherche contredit cette hypothèse.
La théorie est basée sur deux observations non liées :
Une recherche approfondie, cependant, a montré qu’une personne en bonne santé qui évite la déshydratation et ingère de grandes quantités de vitamine C, n’a pas besoin de s’inquiéter au sujet
des calculs rénaux. (Levy MD, Thomas. (2002) Guérir les Incurables 375-376)
En 1999, deux études menées à Harvard ont montré que la vitamine C n’est pas un facteur dans le développement des calculs rénaux chez les adultes en bonne santé. Curhan en 1999 a étudié 85.557
femmes pendant 14 ans et n’a trouvé aucune association statistique entre la vitamine C et le risque de développer des calculs rénaux.
(Curhan, G.W. Willett, F. Speizer et M. Stampfer (1999) Ingestion de vitamines B6 et C et le risque de calculs rénaux chez les femmes.)

Une étude antérieure réalisée sur 45.251 hommes en bonne santé sans antécédent de calculs rénaux, est arrivée à la même conclusion, avec de plus faibles doses allant de 250 mg à 1500 mg de vitamine C par jour. (Une étude prospective de l’apport en vitamines C et B6 et le risque de calculs rénaux chez l’homme Journal of Urology 155 (6) : 1847-1851)

Conférence du Dr Thomas Levy au 35ème congrès annuel de l’arbre de vie contre le cancer ( Annual Tree of Life Cancer Convention), sur la découverte de l’efficacité de la vitamine C encapsulée dans les
liposomes. http://www.youtube.com/watch?v=e07P6rj2Xx8

Transcription et traduction d’une partie de cette conférence :
Le présentateur : C’est mon plaisir de vous avoir à la 35 ème convention annuelle de la Société pour le Contrôle du Cancer, en Californie. Depuis de longues années le Dr Levy a été impliqué dans la
recherche sur la vitamine C, il a aussi effectué des travaux spécialisés en cardiologie, donc il est particulièrement qualifié pour parler sur la vitamine C pour le coeur, le cancer et les maladies infectieuses.
Le Dr Levy (00:30) : Les perfusions de vitamine C (intraveineuses) et les autres formes de vitamine C utilisées, elles neutraliseront les piqûres de serpents, elles neutraliseront les insecticides
organo-phosphatés, tous les différents métaux lourds. Au meilleur de ma connaissance, il n’y a pas du tout besoin de ce qu’on appelle une antidote, autre que la vitamine C. Il y a une nouvelle
préparation de vitamine C, que j’ai nommée, c’est la vitamine C encapsulée dans des liposomes (Vitamine C liposomique/liposomale). Je vous invite à l’examiner par vous même. J’ai trouvé
constamment durant l’année et demie passée, que 5 ou 6 grammes de vitamine C liposomique, est plus efficace cliniquement, en réalité beaucoup plus efficace, donc plus efficace cliniquement que 50
grammes de vitamine C en intraveineuse.

La vitamine C en intraveineuse est vastement mieux que toute autre forme de vitamine C orale standard. Vous avez donc ce classement. Pourquoi est-ce ainsi ?
Et bien si vous obtenez presque 100% d’absorption des liposomes, ce que nous avons montré être vrai, vous avez 5 grammes dans le sang. Si vous prenez une perfusion de 50 grammes, vous obtenez 50 grammes dans le sang. Dix fois plus. Mais j’ai trouvé que cette liposomale est cliniquement supérieure. Et par le même procédé la liposomale obtient presque 100% d’absorption dans le sang, les liposomes circulant dans le sang délivrent la vitamine C intra-cellulairement !
Et bien sûr votre cible biologique ultime est à l’intérieur des cellules qui sont les plus affectées, dans votre cancer, dans votre maladie cardiaque, étant attaquées par vos toxines. C’est l’idée de baigner dans quelque chose, contre celle de l’avoir à l’intérieur de vous.
Mettre de la vitamine C à l’abri à l’intérieur de bulles microscopiques de liposomes (faits d’acides gras essentiels) la protège contre les sucs gastriques et offre donc une absorption de 98% dans le
sang, mais permet principalement à la vitamine C de pénétrer directement dans les membranes cellulaires via ces liposomes !
Nous parlons donc de 98% de biodisponibilité, ce qui signifie qu’au moins 98% du produit acheté est utilisé par l’organisme. La Vitamine C Liposomale étant administrée directement aux cellules, son
efficacité est beaucoup plus puissante que les injections intraveineuses de vitamine C utilisées précédemment dans la médecine orthomoléculaire. Ce qui était inimaginable il y a 10 ans, elle est aujourd’hui disponible pour tous et à un prix accessible. La Vitamine C Liposomale est même moins chère qu’une vitamine C traditionnelle, car une dose de 1000 mg (1 gramme) produit les effets de plusieurs comprimés de 1 gramme.
Les essais cliniques réalisés par le Dr Steve Hickey, spécialiste de la vitamine C, ont montré que la Vitamine C Liposomale produit des taux de vitamine C dans le sang presque équivalents au double du maximum théoriquement possible avec d’autres formes de vitamine C !

Cette forme de supplément permet donc de ne prendre qu’une seule dose de 1000 mg tout en ayant des niveaux sanguins équivalant à plus de 3000 mg pour une vitamine C classique.
L’effet sur la santé est encore plus important parce que la vitamine C est livrée directement dans les membranes cellulaires par l’action des liposomes, ce qui rend 1 dose de 1 gramme de vitamine C liposomique plus efficace.
La Vitamine C Liposomale s’avère beaucoup plus puissante que toutes les autres formes de vitamine C par voie orale. La Vitamine C Liposomale a été appelée “Vitamine C hyper-puissante” ! C’est parce
qu’elle utilise le meilleur de la technologie d’encapsulation liposomale.
Ce qui a plusieurs avantages :

– Cela permet aux microsphères de la vitamine C liposomale de naviguer rapidement à travers le système digestif ;
– Cela ne nécessite pas d’activité digestive avant de la prendre ;
– La vitamine C est rapidement absorbée dans l’intestin grêle et
transportée intacte dans le sang vers les cellules qui en ont besoin.
– Enfin, cette technologie assure une absorption et une biodisponibilité maximales.